Shiatsu

Zen Shiatsu II

Le shiatsu n’a plus besoin prouver son efficacité et ses effets thérapeutiques dans et en dehors du Japon, son pays d’origine, bien qu’il ne soit pas considéré ainsi en France, selon les critères scientifiques modernes, incapables de mesurer les données et des notions étranges à la pensée matérialiste.

Je vais donner ici une définition la plus compréhensible du Shiatsu, une méthode, dite énergétique, basée sur le toucher, issu de l’art traditionnel japonais et des connaissances des lois universels, afin d’harmoniser le flux énergétique* de la personne (ce terme est très approximatif, la traduction exacte est le souffle de la vie, l’énergie vitale, substance créatrice,  Ki en japonais, Chi en chinois, Prana en indien, Pneuma en grec, Spiritus en latin), stimuler les autodéfenses naturelles du corps et rééquilibrer ses fonctions primaires (conscience, digestion, assimilation, élimination en soutenant le travail du système nerveux parasympathique).

Le Shiatsu est une approche holistique qui considère l’être humain comme un Tout non séparé de ses parties psychique, émotionnelle, mentale, psychologique et spirituelle mais interdépendant de la nature et de ses influences.

La conscience de ce phénomène, les moyens de diagnostic et le choix des techniques sont basés sur l’observation millénaire de la nature et de ses lois dont les principes les plus connus sont d’origine chinoise :

  • le principe du Yin et du Yang (qui s’approche du principe de l’homéostasie et du principe d’Ormes)la théorie des cinq éléments (la vie considérée comme une répétition des cycles, des causes et des effets, l’interdépendance  la saisonnalité, les biorythmes, les étapes de la vie et, le mouvement en spiral et non comme une ligne droite)
  • l’existence des méridiens, porteurs du Ki et des points d’acuponcture comme des portes d’accès à l’énergie (concept de la médecine traditionnelle chinoise dont les variantes existent dans toutes les médecines de l’extrême orient, y compris l’Inde) pour stimuler ou disperser le Ki selon le besoin du moment

  • les liens entre les organes, les méridiens et leurs fonctions vitales et les partis subtils de l’être humant (émotions, conscience, état d’esprit)

  • la qualité de présence du donneur envers le receveur (le non jugement, l’empathie) et l’harmonie (wa en japonais) qui se génère entre les deux personnes.   

  • la capacité du donneur à travailler à partir de son hara (ventre en japonais) avec le poids de son corps et non avec la force musculaire

  • la capacité du recevoir (qui n’a rien à voir avec l’attitude du « patient », donc un  souffrant  qui délègue son pourvoir à une autorité) mais bien au contraire, celui-ci est invité à participer à revenir vers son état normal (voir l’article du mythe du médecin chinois)

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