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Quoi que vous pensiez de la situation actuelle

Quoi que vous pensiez de la situation actuelle, vos pensées vont engendrer des émotions.

Je l’ai déjà dit dans plusieurs de mes vidéos, que l’on ne peut pas gérer les émotions.

Nous les avons toutes abordées et avons fabriqués un mécanisme de défense ou d’attaque face aux évènements qui les ont provoqués avec une trop grande intensité.

Et c’est souvent ce qui pose problème dans notre vie d’adulte lorsque certains évènements se reproduisent.

Personne ne doute aujourd’hui que les émotions ont un impact direct sur l’état de notre santé mais personne ne nous a appris comment ça fonctionne.

Ce qu’on nous appris c’est à la rigueur :

Réprimer ou de se couper de nos émotions

Eviter nos émotions

Déguiser nos émotions

Eliminer nos émotions.

Or, les émotions sont toutes nécessaires et il faut tenir compte du message qu’elles véhiculent. Elles nous invitent à bouger, c’est même inscrit dans l’étymologie du mot émotion, du latin : se mouvoir.

Si nous comprenons que les émotions sont des porteurs des messages importants et des puissantes gardiennes et des alliées de taille, nous pouvons sortir des cercles vicieux qui nous enferment dans une fausse idée de nous-même, nous coupent de notre intuition et d’une façon générale nous éloignent de la vie que nous désirons !

Ici, je vais parler des émotions primaires qui sont : la colère, la peur, la tristesse et la joie, du message qu’elles véhiculent et les questions à se poser.

La colère est la gardienne de ce qui est important pour vous, la gardienne de vos valeurs. Elle s’exprime pour vous prévenir que vos valeurs ne sont pas respectées.

La peur est la gardienne de votre sécurité. Elle vous prévient d’un danger et se base sur votre éducation et votre expérience.

La tristesse est la gardienne du changement. Elle vous fait sentir le besoin de tourner une page et permet de vous nettoyer du passé.

La joie est la gardienne de la satisfaction. Elle vous informe que vous avez obtenu ce que vous désiriez et que vous êtes sur la bonne voie. C’est vers elle que tendent toutes les autres par leurs messages bienveillants !

La colère : son outil est le changement.
Voilà un outil sur lequel nous nous trompons souvent. Lorsque nos valeurs ne sont pas respectées, nous avons tendance à croire que le reste du monde doit changer. Mais nous ne pouvons changer les autres, nous pouvons par notre comportement leur montrer un exemple qu’ils pourront peut-être suivre mais c’est tout Il s’agit donc bien de changer notre propre façon de faire ou d’être. Le véritable outil est notre propre changement.
Les questions à se poser sont : “quel est le véritable objet de ma colère ? est-ce vraiment l’autre ou moi qui fait défaut ? …”

La peur : son outil est la protection.
Lorsque nous avons peur, nous manquons de repères, de cadres. Nous avons tendance à inverser les outils de la peur et de la tristesse. Un réconfort ne servira à rien pour traiter une peur car le besoin de cadre ne sera pas satisfait.
Les questions à se poser sont “que me manque-t-il pour me sentir protégé? de quoi ai-je peur ? de moi, des autres, de l’environnement ? Quelles règles puis-je poser pour continuer en toute sécurité ? …”.

La tristesse : son outil est le réconfort.
Si l’outil de la peur est une protection psychologique, physique ou matérielle, le réconfort est une protection affective, un besoin d’écoute et de reconnaissance.
C’est pour cela que nous avons tendance à confondre les deux et à réconforter les peureux ou protéger les tristes. Si vous êtes triste, un apport de protection ne va pas soutenir votre détresse car vous n’avez nul besoin de cadres et de règles, juste d’écoute et de sécurité affective.
Les questions à se poser sont “a qui puis-je m’adresser pour trouver la sécurité affective qui me manque ? si personne n’est là, comment me l’apporter à moi-même ? en prenant du temps pour soi, un bain, une pause thé/lecture ?

La joie : son outil est le maintien. Son message est “mission accomplie !”. L’objectif de cet outil est de rester dans cette énergie positive aussi longtemps que possible. Les questions à se poser sont… non pas de question… mais la gratitude pour nourrir la joie est un bon outil de maintien par exemple !

Ainsi, chaque émotion a son besoin et un besoin non satisfait transforme l’émotion en émotion parasite.

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